L'arrière de l'équipe de France a été élu meilleur joueur du monde 2007 jeudi.
Sans appel. Nikola Karabatic a été élu meilleur joueur du monde avec
45,80% des voix. Le "corps électoral", était composé de visiteurs du
site de la fédération internationale de handball et des lecteurs du
World Handball Magazine. La star de Kiel succède a Croate Ivano Balic
et devient le quatrième joueur français à être ainsi honoré après
Jackson Richardson(1995), Stéphane Stoecklin (1997) et Bertrand Gille
(2002).
Retrouvez chaque mercredi un épisode de la série « Les Experts du Handball » !
Les joueurs de l’Equipe de France de Handball vont vous épater. Brillamment qualifiés pour les JO de Pékin, ils se mettent en scène dans une série de films humoristiques écrite et produite par Benjamin Morgaine. A découvrir chaque mercredi du 25 juin au 6 août 2008 sur Dailymotion et sur le site www.experts-handball.com
J-17 avant les jeux ! Vous attendez patiemment le début des Jeux Olympiques de Pékin (du 8.08 au 24.08.08) où nos deux équipes de France, représenteront dignement le sport collectif français.
Dès demain, dernier tournoi préolympique respectivement à Albertville pour les filles et à Strasbourg pour les garçons.
Pour vous préparer vous aussi, Handline vous invite dès demain à suivre toute « l'actu » de nos handballeuses et handballeurs. Votre newsletter qui paraîtra quotidiennement pendant les Jeux vous redirigera automatiquement vers les sites dédiés aux équipes de France : www.femmes2defis.com et www.experts-handball.com
N'hésitez pas à encourager les Equipes de France en leur envoyant des mails de soutien pour les Jeux...
Malgré la fatigue et la décompression, les Bleus se sont imposés, hier, face à la Norvège (23-28) au terme d’une rencontre disputée. Qualifiée depuis samedi soir pour Pékin, l’équipe de France doit maintenant prendre du repos, et se préparer pour des Jeux où elle se présentera plus ambitieuse que jamais.Guillaume Gille et les Bleus ont parfaitement réussi leur entrée dans le tournoi en dominant (34-25) la Tunisie vendredi soir à Bercy. Ce match, que tout le monde redoutait tant, n’a donc pas trouvé d'issue dramatique, périlleuse. Il a même permis au sélectionneur de faire tourner et, à certains joueurs, de confirmer leur retour en forme. A l’image de Michaël Guigou, très en verve. A peine son entrée en jeu en fin de première mi-temps il est allé gratter une balle de contre attaque avant d’achever la rencontre sur un sans faute (3/3). Un premier cap de passé avant de retrouver l’Espagne...
Malgré le probant succès face aux Espagnols (28-24) samedi, les Français devaient attendre le résultat du match entre la Norvège et la Tunisie pour savoir si la qualification pour les Jeux était dans la poche. Le nul arraché par les partenaires de Wissem Hmam les a finalement catapultés en Chine plus vite qu’espéré.
Malgré la fatigue et la décompression, les Bleus se sont imposés, hier, face à la Norvège (23-28) au terme d’une rencontre disputée. Qualifiée depuis samedi soir pour Pékin, l’équipe de France doit maintenant prendre du repos, et se préparer pour des Jeux où elle se présentera plus ambitieuse que jamais.
Tout Bercy s’est levé. Et les Bleus se sont sautés dans les bras. Heureux, soulagés mais aussi vidés de toutes forces après une saison pleine. Mais une saison qui n’est pas encore terminée puisqu’en août prochain, les Français se rendront à Pékin pour y disputer leurs cinquièmes Jeux d’affilé. Face à la Norvège à l'occasion du troisième match de ce TQo parisien, les jambes étaient lourdes, mais les esprits plus légers. Ce qui explique que la rencontre a, dans un premier temps, été laborieuse.
Le Handball sera donc le seul sport collectif français représenté aux JO, et par ses 2 équipes nationales (féminine et masculine)...
L'équipe de France masculine s'est inclinée face à la Russie 31 à 33 dans un palais des sports de Pau plein. Néanmoins, cette défaite n'a pas semblé inquiéter les Bleus. « Nous allons devoir faire beaucoup mieux à Bercy », avouait Cédric Paty très en verve ce soir. « Néanmoins, ce match intervient dans une semaine de reprise où nous avons d'abord pensé à nous retrouver et à travailler tout en récupérant de nos divers matches de championnat ou de coupes dEurope. »
Même son de cloche chez l'entraîneur Claude Onesta : « Nous n'étions pas vraiment prêts aujourd'hui. Cette semaine a servi à reformer le groupe et il nous manque du travail ; mais c'est volontaire. Je n'ai pas voulu tirer sur les joueurs. Cette semaine est avant tout une reprise et je ne suis pas inquiet par cette défaite. Nous avons été trop faibles défensivement ; hormis Daouda Karaboué qui accomplit un match propre et Cédric Paty qui confirme son rôle, personne n'a vraiment été au dessus du lot. Nous avons perdu un combat tactique. Nous allons aborder une stratégie différente pendant le Tournoi de Paris. »
Parfaitement remis de leur défaite en demi-finales, les Français ont décroché une belle médaille de bronze en prenant aisément la mesure des Allemands. Le bilan de l’Euro est positif mais la qualification pour les Jeux Olympiques s’est singulièrement compliquée.
Pour le Bronze
A la conférence des joueurs dimanche matin, Claude Onesta a mis les points sur les i : « Montrer aux Allemands que c’est nous qui allons diriger. C’est un match qui se gagnera au plan de l’envie de la détermination et de la fierté . C’est sur la performance individuelle que nous gagnerons cette rencontre. Il est hors de question de voir les Allemands sur le podium. »
C’est fait, l’équipe est médaille de bronze.
Nous avons vu pendant une heurela vraie équipe de France. Dynamisme, enchaînement dans le jeu, efficacité dans les tirs et une vraie défense sur laquelle l’Allemagne a toujours buté.
La finesse d’Olivier Girault en contre-attaque, la puissance de Nikola Karabatic (meilleur joueurdu tournoi), l’efficacité de Luc Abalo à l’aile et surtout les frappes de Daniel Narcisse (arrière gauche de la All star team) associés au jeu de Didier Dinart, qui a conduit de main de maître notre défense, ont mis sous l’éteignoir cette équipe d’Allemagne.
Tous les joueurs ont relevé la tête pour conquérir ce bronze, même s’il est vrai que l’Allemagne amoindrie n’a pas montré son vrai visage.
Restons modèstes, mais fiers. La France a montré durant ce tournoi sa compétence, ses talents, at après avoir buté contre plus malin que nous (les Croates), pensons déjà au tournoi de qualification olympique (à Paris Bercy les 30 et 31 mai). Avec la victoire du Danemark sur la Croatie (23-20), nouveau champion d'Europe, nous devrons affonter l'Espagne, la Norvège et la Tunisie ... encore de sacrées confrontations en perspective.
Pendant que Nikola Karabatic et ses partenaires enflamment le parquet de Trondheim, Olivier Buy et Gilles Bord s’échinent à calmer les ardeurs des joueurs sur celui de Stavanger. La paire d’arbitres français réalise, aussi, un bel Euro. Mais le bonheur des uns fera le malheur des autres…
L'Espagne fait ses bagages, les dânois sont sur un nuage, la France qualifiée. Décidément, cet Euro norvégien offre chaque jour un spectacle palpitant et un niveau de jeu de haute tenue. La dernière journée s'annonce encore pleine de surprise.
La France a battu l’Allemagne (26-23) avec une belle maîtrise. Le dernier match contre la Hongrie n’aura aucune incidence sur le classement, la troupe tricolore finira 1re. Mais les deux jours de battement avant la demi-finale dessinent un enjeu majeur : le groupe saura-t-il maintenir l’unité alors que Claude Onesta reproche aux remplaçants un certain manque d'implication.
Il y avait au moins deux manières d’aborder ce France – Allemagne : la qualification pour les demi-finales et la revanche du Mondial 2007. Le risque, évident, était que la seconde prenne le pas sur la première. Il n’en a rien été. Le souvenir de Cologne, les Bleus en avaient tellement parlé avant d’entrer sur le parquet, qu’il était éventé. Leur concentration, du coup, était optimale. La preuve ? Les Français n’ont jamais été menés dans cette rencontre.
Ils sont donc qualifiés pour les demi-finales. Même en cas de défaite face à la Hongrie, cet après-midi, ils sont assurés de terminer à la 1re place du groupe. C’est logique au regard de leur prestation, maîtrisée, complète, aboutie. Pour la première fois dans cet Euro, la France a convaincu de la première à la dernière minute. Les sautes d’humeur, de concentration, c’est bel et bien terminé. L’attaque – 25/45 aux tirs – et la défense – 16 parades pour Omeyer – ont été performantes en même temps. On attendait ça depuis un moment…
La dernière incertitude relève donc de l’état des troupes, qui viennent d’enchaîner cinq matches en sept jours. Le sixième, contre la Hongrie, comptera pour du beurre. « J’espère que les Français ne laisseront pas tomber ce match, on a besoin qu’ils gagnent », a reconnu sans détour le turbulent Michael Kraus (6 buts).
Douter du sérieux des Français ? Pas sérieux. Mais bien sûr, les titulaires, visiblement fatigués par la succession des efforts, aimeraient souffler. « Là, on a vraiment besoin de se reposer, avoue Didier Dinart, performant en défense. Ceux qui font tout le boulot depuis le début ont vraiment besoin de souffler contre la Hongrie, alors ça va être un match assez particulier d’autant plus qu’on est sûrs de finir premiers ».
Chez Claude Onesta, le ton est sensiblement différent. « Hormis Guillaume (Gille), les joueurs du banc n’ont pas vraiment été d’une grande utilité quand ils sont entrés sur le terrain, accuse le sélectionneur. Mercredi matin, on a secoué ceux qui commencent à lâcher. Ils ne pleurnichent pas mais ils sont un peu résignés. On leur a demandé de s’y mettre vite avant qu’on ne les secoue nous-mêmes ».
Le Toulousain est remonté. Peut-il, néanmoins, risquer de fatiguer un peu plus ses cadres avant les demi-finales ? A priori, non. « Je ne vois pas l’intérêt de se faire encore plus mal et de prendre le risque d’avoir plus de blessures », explique Dinart.
Mais le risque de fracture au sein du groupe apparaît. Si bien que la France ne semble pas avoir d’autre rival qu’elle-même. Comment le staff tricolore va-t-il gérer les deux jours et demi qui la séparent de sa demi-finale à Lillehammer ? L’avenir des Bleus dans cet Euro dépend en grande partie, désormais, de la réponse à cette question
Il faut attendre 14 minutes pour que l’Allemagne marque son second but, la France après 12minutes de jeu. C’est dire la qualité des défenses et l’engagement physique des joueurs des deux équipes. La mi-temps est sifflée sur le score de 11 . 10 en faveur de l’équipe de France, celle-ci-se faisant rattraper au score dans les toutes dernières minutes (9.8 28 éime).
La seconde mi-temps est un chassé croisé continue. L’Allemagne toujours menée au score n’en finissait pas de revenir à un but , jusqu'à égaliser à la 55eime (20.20).
Un combat de tireurs ; à ce jeu là, Karabatic (8buts), Fernandez (7),Narcisse (5), ont répondu à Jansen, Kermann, et Kraus très efficace surtout en seconde mi-temps.
Ce fut un grand match au plan émotionnel, l’issue toujours incertaine, la crainte du retour de l’équipe allemande, le souvenir d’une défaite il y a un an, en ont fait une rencontre pas comme les autres . D’autant que la plupart des acteurs se connaissent bien pour se rencontrer en Bundesliga. Forts les joueurs, et tous unis dans ce combat de tous les moments
Dans cette atmosphère pesante, dans la trouille de la défaite, les arrêts de «Titi » furent déterminants et salvateurs. Dernier rempart il a fait après chaque arrêt se lever le banc. Meilleur joueur de la rencontre nous lui tirons tous notre chapeau ;
Henning Fritz est là, certes. Mais dans la cage allemande, c’est le grand blond Johannes Bitter qui contrarie les tireurs adverses depuis le début de l’Euro. Le coéquipier des frères Gille à Hambourg obtient enfin la reconnaissance internationale. Les arrières Français parviendront-ils à perturber son état de grâce ?
Seule la France a réussi un sans-faute avec quatre victoires depuis le début de la compétition. La Croatie, championne olympique en titre, s'est largement inclinée face aux danoîs.
La route vers les demi-finales est dégagée après une nouvelle victoire contre l’Espagne (28-27). Mais les joueurs de Claude Onesta ont encore bafouillé leur jeu dans certaines périodes du match. Avec eux, décidément, rien ne sera simple…
Il restait une poignée de secondes, vingt peut-être, quand Olivier Girault a bêtement rendu la balle aux Espagnols. Une belle d’égalisation. « Je perds le ballon, c’est vrai. Heureusement, mes coéquipiers ont racheté ma faute en défendant notre avantage », raconte le capitaine français, soulagé. Les regrets auraient été énormes après une superbe entame de deuxième mi-temps. Accrochée par l’Espagne à mi-parcours (15-15), la troupe de Claude Onesta est revenue sur le parquet avec une agressivité positive. L’écart s’est rapidement creusé (23-17, 41e) dans le sillage d’un Daniel Narcisse (7 buts) plus bondissant que jamais. L’absence de rotation observée depuis le début de l'Euro pose quelques problèmes. Elle offre, aussi, un bel avantage en termes de complémentarité sur la base arrière entre Nikola Karabatic (4 buts, 5 passes décisives), Jérôme Fernandez (4/4) et Narcisse, donc.
La défense française est devenue plus efficace autour de Didier Dinart et Bertrand Gille. Seul Alberto Entrerrios en première période, puis Iker Romero, dans le dernier tiers de la rencontre, ont perturbé ce bel équilibre en déclenchant des tirs à bonne distance. Et dans sa cage, Thierry Omeyer (18 parades) n’en finit plus de monter en température.
Mais il s’en donc fallu de peu que la France perde le bénéfices de ses efforts dans les cinq dernières minutes. « « C’est dommage qu’on n’ait pas su gérer notre avance en deuxième mi-temps », note Nikola Karabatic. Claude Onesta n’est pas inquiet. « Le scénario selon lequel ça aurait pu mal se terminer, on va l’oublier, dit-il. On a remporté ce match plus au courage qu’autre chose. Mais en face, c’était l’Espagne, pas la Slovaquie ».
La France a donc pris une petite revanche après la défaite concédée en préparation contre ces mêmes Espagnols, au tournoi de Ciudad Real. Mais, si la qualification pour les demi-finales est en vue, l’essentiel n’est pas fait. « Si je me dis que nous avons fait seulement la moitié du chemin et qu’il reste encore quatre matches pour aller au bout, je prends un coup sur la tête. C’est dur physiquement », avoue Narcisse.
Et ça ne sera pas mieux demain puisque la revanche contre l’Allemagne, la première depuis la houleuse demi-finale du Mondial 2007 – et le fameux but refusé à Guigou dans les derniers instants – occupe déjà les esprits. Au moins les Français sont-ils, à priori, à l’abri d’un moment de déconcentration. « Au delà de l’enjeu immédiat, ce match aura quand même un parfum particulier, reconnaît Claude Onesta. Peut-être pas autant que pour les joueurs qui vivent en Allemagne, qui vivent le hand allemand de l’intérieur. Mais pour nous qui sommes à distance, il y a l’envie et le besoin de ce rendez-vous ». « Mais, ajoute le sélectionneur, le résultat sera déterminant pour rester dans la compétition. Il suffit à mobiliser notre concentration ». Il suffit, aussi, à décupler notre intérêt.