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23 สิงหาคม La finale pour Bord et BuyLa paire française composée de Gilles Bord et Olivier Buy arbitre la finale féminine de ces Jeux Olympiques. Joli récompense pour couronner et mettre un terme à la carrière internationale des deux arbitres tricolores.La Corée en bronzeLes Coréennes sont allées décrocher la médaille de bronze des JO malgré la déception de la demi-finale perdue face à la Norvège d'un petit but. Les Hongroises, elles, n'ont jamais vraiment existé dans ce dernier carré. Dominées par les Russes, puis par les Asiatiques, elles terminent quatrièmesLes Françaises terminent 5eLes Françaises prennent leur revanche sur la Chine et terminent 5eL’équipe de France féminine a terminé à la cinquième place du tournoi olympique. Les Bleues ont pris leur revanche sur la Chine 31 à 23 après leur défaite au tour préliminaire (21-18). Les filles d’Olivier Krumbholz finissent sur une bonne note.
Cette fin de compétition pour les Françaises leur laissera sans doute des regrets. La défaite initiale contre la Chine les avait conduites vers un quart de finale difficile contre les championnes du monde russes. Les partenaires de Valérie Nicolas s’étaient inclinées après deux prolongations. Sans un arbitrage défaillant, elles auraient certainement continué l’aventure. Autant la défaite contre la Chine avait valu une profonde remise en cause, autant celle contre la Russie aura donné un nouvel élan aux Tricolores. Elles ont enchaîné avec une victoire sur la Roumanie (36-34). Quatre cadres jouaient aujourd’hui leur dernier match sous le maillot bleu : Véronique Pecqueux-Rolland (35 ans), Isabelle Wendling (37 ans), Valérie Nicolas (33 ans) et la capitaine Stéphanie Cano (34 ans). Leurs coéquipières ne voulaient certainement pas les voir partir sur une fausse note. Toutes les quatre étaient de l’aventure au Mondial 1999 où elles avaient décroché l’argent. C’est pour une cinquième place aux JO (4e en 2004 et 6e en 2000) qu’elles auront obtenu une dernière victoire. Pour ses adieux, la pivot Véronique Pecqueux-Rolland a réalisé un grand match en inscrivant sept buts. Sophie Herbrecht a réalisé la même performance et confirme qu’elle représente l’avenir de cette équipe. Valérie Nicolas a effectué ses habituels exploits dans les buts. Cette équipe peut finalement être fière de son parcours chinois.
Déclaration : Olivier Krumbholz (entraîneur de l’équipe de France) : "Je ressens bien sûr des sentiments mitigés. Je suis content d’avoir bien fini la compétition sur, peut-être, ce qui a été le match le plus maîtrisé : on est parti devant et les Chinoises ne sont jamais revenues. Avec un groupe complètement remanié mais qui a extrêmement bien fonctionné, grâce à certaines joueuses, toutes celles qui sont solides depuis le début comme Valérie (Nicolas). Raphaëlle (Tervel) a fait de grands JO. Elle a été exceptionnelle. C’est bien pour l’avenir, on va sérieusement se pencher sur la question de la faire jouer à l’arrière dans les prochaines années. Elle a été tellement utile, elle arrive à pleine maturité sur ce poste là. En plus, défensivement dans le secteur central, elle est très forte. C’est très bien, ça donne beaucoup de regrets par rapport aux quarts de finale mais bon, c’est comme ça". Stéphanie Cano (capitaine de l’équipe de France) : "Je suis contente d’être en vacances. J’ai essayé de faire de mon mieux et je suis contente de ce que j’ai fait avec le maillot de l’équipe de France. Ce n’était pas ma compétition préférée mais, en tout cas, c’étaient des Jeux où on a essayé d’aller chercher une médaille (...) Toutes les compétitions ont été différentes, celles où même des médailles de bronze ont été chouettes. Il y a surtout des moments vécus avec les gens, avec l’équipe. Ce n’est pas que la compétition. C’est ce qui s’est partagé à l’intérieur (...) Il me tarde de voir la suite. J’ai envie de faire plein de choses. J’ai d’autres objectifs. Je suis contente de ce que j’ai fait. Même si ce n’était pas tout le temps génial, je pense que j’ai fait de mon mieux". 22 สิงหาคม La Norvège dans la douleur, comme la RussieDans la première demi-finale, les Norvégiennes ont arraché leur place en finale en battant la Corée du Sud (29-28). Les championnes d’Europe et vice-championnes du monde ont eu bien du mal à se défaire des Coréennes, emmenées par une prolifique Moon Pilhee (9 buts) pour retourner en finale olympique, comme en 1988 et en 1992. Dans la deuxième demi-finale, les Russes, qui avaient sorti au tour précédent les Françaises, son parvenues à s’imposer (22-20) face à la Hongrie. Les championnes du monde en titre se retrouveront donc, encore une fois, contre les Norvégiennes qu’elles avaient dominées au Mondial. Après l’Euro-2006, remporté par la Norvège, et le Mondial-2007, gagné par la Russie, c’est la troisième finale consécutive dans un tournoi majeur. Comme contre les Bleues, Bliznova a été le fer de lance le plus prolifique de la Russie, en inscrivant 7 buts dans la rencontre. 21 สิงหาคม Les Françaises au bout du suspenseLes Bleues ont battu la Roumanie 36-34 après une nouvelle double prolongation. Elles affronteront la Chine pour la cinquième place des JO.Décidément, ces filles là n’aiment pas la facilité. Même quand il n’y a plus d’enjeu ou presque. "C’était très dur aujourd’hui même s’il n’y avait pas d’enjeu, reconnu Véronique Pecqueux-Rolland. L’enjeu, c’était d’être déterminées toutes ensemble. Toutes les filles étaient dedans. ça fait plaisir. Face à des Roumaines qui les avaient battu 34-26 en match de poule, les Françaises démarraient tambour battant pour une avance de quatre buts (5-1, 8e). On pensait alors assister à une balade. Mais, les Bleues tombaient dans leurs travers offensifs et défenses. Trop de fautes et d’imprécisions. Du coup, les Roumaines revenaient dans le match pour passer devant à la mi-temps (13-12). Comme un mauvais souvenir car, lors du dernier Mondial organisé en France, en décembre, ces mêmes Roumaines avaient éliminé les Françaises en quarts de finale alors que ces dernières menaient 14-8. Au retour des vestiaires, les Roumaines prenaient le large (+5, 40e) en profitant des infériorités numériques (cinq françaises expulsées en 30 minutes !). Ce n’est pas mieux en attaque. Les Bleues expédiaient le ballon sans envie et sans précision sur une gardienne roumaine Guidou en réussite. Temps mort demandé. La réaction d’Olivier Krumbholz est dure, violente même : « Il faut se foutre le cul parterre (silence). Là, vous tombez dans l’indigne. » La réaction d’orgueil était immédiate. Les Françaises recollaient à un but (24-25) avant que Valérie Nicolas réalise un arrêt décisif (57e). Dans la foulée, les Bleues égalisaient 26-26. Nouvelle prolongation. Là encore, les Françaises faisaient tout à l’envers avec deux infériorités numériques dans les cinq premières minutes. Menées de trois buts (31-28), les Françaises revenaient dans le sillage d’une Nicolas, impériale dans ses buts en un contre un face aux ailières roumaines (68e et 69e). 31-31 et deuxième prolongation ! Les filles d’Olivier Krumbholz trouvaient des ressources insoupçonnées pour défendre. Et vu que Nicolas stoppait toujours presque tout, les Bleues passait en tête à la pause 33-32. La fin de match était à leur avantage : Paule Baudoin donnait un double avantage décisif (75e et 79e). Une victoire méritée 36-34 et importante pour le moral après la défaite traumatisante contre la Russie (32-31 après deux prolongations). "En première mi-temps, c’était dur de se mettre en route. Mais on a réussi à prendre du plaisir dans les derniers moments", a conclu Pecqueux-Rolland. Elles joueront la Chine pour une nouvelle revanche. Réactions d'après match contre la Russie (filles)
Olivier Krumbholz (entraîneur de l’équipe de France) : "Elles ont été extraordinaires. Je suis très fier de l’équipe. Ca peut paraître bizarre, mais il y a quand même un grand sentiment de satisfaction. Le match c’était le sport, les Russes c’était le sport, les Françaises c’était le sport, mais l’arbitrage ce n’était pas le sport. Elles ont élevé leur niveau de manière fantastique. On leur avait demandé d’être braves, d’être grandes, elles l’ont fait. On a eu une bonne discussion après le match raté contre la Chine. Elles ont enfin livré ce qu’elles avaient sur le coeur. Elles se sont dit que parfois elles ne faisaient pas vraiment ce qu’il faut pour avoir une grande équipe et un grand mental. En 48 heures elles se sont mises en ordre de bataille. On a fait front, c’était Fort Alamo, c’était fantastique. On peut toujours regretter les deux contre-attaques (en prolongation, ndlr), mais les Russes ont manqué des choses aussi. Il aurait fallu finir dans le temps réglementaire mais elles ont été héroïques en prolongation. On a réussi à tirer le maximum de l’équipe. On savait qu’il faudrait de la réussite pour aller en demi-finale, on n’en a pas eu. On avait prévu de jouer haut en défense pour les prendre à la gorge et en attaque, au contraire, de poser notre jeu et d’être calme." Valérie Nicolas (joueuse de l’équipe de France) : "Je suis écoeurée. Face à une équipe championne du monde, il faut tout donner, tout sortir. Aujourd’hui on l’a fait mais les arbitres (...) ont fait basculer le match du côté des Russes. J’ai les boules du scénario. J’ai vraiment les boules parce qu’on était présentes, toutes. Personne n’a lâché, tout le monde s’est battu. Et puis, là, tu viens mourir comme ça. J’ai grave les boules. La Russie, on l’avait dit, on est capables de la battre une fois sur dix. Aujourd’hui, je pense qu’on était au-dessus." Les Bleues là pour les BleusMalgré l'abyssale déception du quart perdu face aux Russes, les Tricolores et le staff ont assisté au match des garçons face aux Russes. Et donc à la revanche d'il y a quatre ans. Et de la veille... 20 สิงหาคม France-Croatie et Islande-EspagnePas de champions du monde, ni de champions d'Europe. Les champions olympiques en titre sera bien en demie pour défendre leur couronne. Et les Islandais sont la bonne suprise de ce dernier carré.Résultats des quarts La réclamation rejetée pour les filles...La demande de la FFHB n'a pas abouti. Les Françaises joueront les matches de classement de 5 à 8 dès jeudi. A deux pas de l'OrIls le craignaient comme la peste ce quart de finale qui les avait vus vaciller à Athènes, et à Sydney. Mais les Bleus ont fait le travail pour s'offir une demi-finale qui leur échappait depuis Atlanta. Plus que deux matches pour que le handball français décroche une deuxième médaille olympique. Que l'on espère du plus beaux des métals.Pas de gigantesques effusions. Pas d'excès, pas d'euphorie. Bien sûr, ils se sont serrés dans les bras. Dans ceux de Jérôme. Oui, ils ont souri. Soulagés, sûrement, d'avoir franchi ce cap faditique des quarts de finale. Mais les visages sont restés concentrés. déjà, les esprits tournés vers la suite. "Maintenant, il reste deux matches à jouer pour la médaille. A nous de poursuivre l'effort". Le message est clair : ne pas perdre de vu que la victoire face aux Russes n'est pas une fin en soi. "Il ne faut pas qu'on ait l'impression d'avoir fini la compétition aujourd'hui", averti Claude Onesta. 19 สิงหาคม Les affiches des demi-finales fémininesNorvège, Corée du Sud, Hongrie et donc Russie. Voilà les quatre équipes qualifiées pour les demi-finales, qui se joueront jeudi.Le programme :18 heures : Norvège - Corée du Sud 20h15 : Hongrie - Russie Les Françaises, elles, retrouveront la Roumanie pour disputer les places 5 à 8. La FFHB dépose réclamationLa fédération française de handball a déposé deux réclamations après la défaite face à la Russie. Elle a demandé à rejouer le match. Réponse mercredi, avant midi.La première réclamation concerne le coup-franc tiré obtenu à la 75ème minute par les Françaises. Alors que les arbitres chinoises, hésitantes - comme tout au long de la partie - tardent à donner le jet de neuf mètres aux Bleues, les Russes font un changement. Irina Poltoratskaya sort et Elena Polenova rentre sur le terrain. Rotation interdite depuis quelques mois.La seconde concerne, cette fois, la dernière seconde du match. Et ce coup-franc non donné aux Françaises après une faute sur Véronique Pecqueux-Rolland. L'IHF a enregistré la réclamation. La Fédération française connaîtra la décision mercredi avant midi. Russie - France : 32-31 après prolongationHEROIQUES !!Elles sont revenues des enfers pour livrer une des plus belles batailles de leur histoire. Un arbitrage mystérieux et un destin - décidément - contraire ont eu raison des Bleues. Mais les Françaises méritent amplement leur surnom de Femmes de défis.Des larmes, à noyer tout Pékin. A inonder la Chine. Des larmes russes, de joie. Et des larmes bleues. De douleur. D'amertume. De dépit. Parce que les Tricolores, fantômatiques depuis le début de ce tournoi olympique, méritaient mieux que ça. Que cette fin de match au scénario tragique. Et les historiques, les Val, les Véro, les Steph', les Isa méritaient mieux. Oui. 18 สิงหาคม Des quarts sans l'AllemagneFrance-Russie, Pologne-Islande, Croatie-Danemark et Espagne-Corée du Sud : voilà les quatre quarts de finale qui se joueront mercredi à Pékin. L'Allemagne, championne du monde en titre, s'est faite sortir par les Danois. Comme chez les filles. Un coup de tonnerre sur le gymnase du centre olympique sportif. L'Allemagne, engagée dans un match à la vie à la mort avec le Danemark, a vacillé. Avalée par des Scandinaves plus déterminés et poussés par une Hvidt des grands jours. L'invité suprise de ces quarts est donc la Corée du Sud. Qu'on n'attendait pas forcément en deuxième semaine. ce sera la RussieL'Islande ou la Russie ?Les Français connaissent désormais le classement de la poule B. Les Danois ont sorti l'Allemagne du tournoi. L'Islande, troisième, et la Russie, quatrième... La Russie sera l'adversaire des Bleus en quart. Un air de déjà vu...Les Bleus sont toujours invaincus dans le tournoi après le nul face à la Pologne (30-30). Il rencontreront donc la Russie en quart. Comme il y a quatre, à Athènes.C'était juste une soirée un peu étrange. Un face à face sans saveur. Qui s'est - logiquement - achevé sur un statu quo. Avant le coup d'envoi, Polonais et Français connaissaient leur éventuels futurs adversaires pour le quart. L'Islande pour le second du groupe, la Russie pour le premier. "On ne voulait pas choisir, certifie Claude Oneste. Alors ce match... On a bien vu que les Polonais ont mis autant de coeur à l'ouvrage que nous ce soir.""On ne veut pas y penser" Aucun des deux collectifs n'a pris de réel risque. L'engagement n'est pas monté très haut dans l'intensité. Non, personne ne voulait choisir. Pour quoi faire après tout. "Quand tu viens chercher l'or, tu dois vaincre n'importe qui", commentait Jackson Richardson. Et Betrand Gille est bien de cet avis. "Peu importe qui on rencontre. On doit gagner. La manière dont la journée s'est déroulée fait qu'on aurait pu choisir notre adversaire en quart. Et c'est vrai que c'était un faux-vrai match. Mais c'est comme ça". Reste que le douloureux souvenir d'Athènes - et cette élimination en quart... face à la Russie - navigue encore dans les têtes. "On ne veut pas y penser", assure Nikola Karabatic. " Mais c'est une autre histoire, reprend Onesa. c'était il y a quatre ans, les joueurs ont changé..." Une autre histoire. Qui commence mercredi. POLOGNE - FRANCE (30 - 30) Les huit dans le quartLa Norvège, la Russie, la Hongrie, la Corée du Sud, la Suède, la Roumanie, la Chine et la France. Voilà les huit équipes qualifiées pour les quarts de final.Les affiches des quarts Norvège - Suède Roumanie - Hongrie Chine - Corée Russie - France En quart quand même
Battues par les Chinoises (18-21), les Bleues - pétrifiées et une fois encore éparpillées - iront malgré tout en quart. Mais c'est l'incompréhension qui régne dans le clan tricolore. Une fois de plus, les visages sont fermées, les têtes basses. Et les mots font défauts pour exliquer, pour dire, même, la profondeur de l'incompréhension."On touche le fond, murmure Stéphanie Cano. Une des rares qui parvient à s'exprimer. Une peur de jouer s'est installée qui gagne à peu près tout le collectif à part les gardiennes". 16 สิงหาคม Du costaudDu travail bien fait, une fois de plus. Les Français ont dominé l'Espagne de la tête et des épaules samedi après-midi (28-21). Et l'équipe de France a su s'adapter de façon très efficace à l'absence de Jérôme Fernandez.La méthode est payante depuis belle lurette. Et les Français l'ont prouvé une fois de plus face à l'Espagne. En s'appuyant sur une défense ferme, dense, ils ont rapidement plongé les têtes espagnoles à dix mille lieux sous les mers. Mika Guigou, Luc Abalo et Betrand Gille se chargeant de faire défiler les chiffres sur le panneau d'affichage. " C'était encore un adversaire qui demandait beaucoup d'application et d'engagement, expliquait Guillaume Gille. Et, aujourd'hui, nous avons encore été solides dans le secteur défensif ". 15 สิงหาคม Un bien pour un bienLes Bleus ont remporté le bras de fer face aux Croates. Mais ils ont perdu Jérôme Fernandez, touché à la main. Une bonne et une mauvaise nouvelle. La Première, c'est que les Experts ont fait plus que tenir la route face à la Croatie - privée de Balic (blessé) et Metlicic (carton rouge) - mais malgré tout dangereuse. La seconde, c'est que Jérôme Fernandez est sorti en fin de première période. Et qu'il a passé la deuxième mi-temps en tribune. Touché à la main droite sur un tir, il a été amené à la clinique du village olympique. L'arrière des Bleus souffre d'une fracture du troisième métacarpe de la main droite. La compétition est donc terminée pour Fernandez. C'est Cédric Paty qui le remplace au sein du collectif.
"Une victoire dont nous sommes très contents" Alors, l'équipe de France était partagée entre la satisfaction de la victoire et l'inquiétude. " Va falloir se creuser la tête si on a perdu Jérôme. Il va falloir trouver des solutions", confessait Claude Onesta, le visage fermé. L'absence du grand arrière tricolore est en effet un problème difficilement solutionnable. Déjà, jeudi, son absence en seconde période a influencé le déroulement du jeu. La défense croate s'est sentie moins menacée sur son flanc droit et elle a reserré l'étreinte autour d'un Betrand Gille affamé. Et a recollé au score. Pourtant, les Français s'en sont sortis. "On a été capables de ne pas perdre pied. On a su se reconcentrer, récupérer les deux-trois ballons qu'il fallait. C'est un vrai match entre deux équipes qui se connaissent bien et qui ne veulent pas perdre l'une contre l'autre", conclut Onesta. Et c'est en effet une grande satisfaction. "C'est une victoire dont nous sommes très contents, confiait de son côté Olivier Girault. Aucune équipe n'a lâché. On est désormais bien placés pour finir à une des deux premières places". FRANCE - CROATIE 23-19 |
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